lundi, 29 mai 2017

  • Bulletin n°1 - 2004
  • Bulletin n°2 - 2005
  • Bulletin n°3 [1] - 2006
  • Bulletin n°3 [2] - 2006
  • Bulletin n°4 - 2007
  • Bulletin n°5 - 2008
  • Bulletin n°6 - 2009
  • Bulletin n°7 - 2010
  • Bulletin n°8 - 2011
  • Bulletin n°9 - 2012

 

mclv - bulletin 1

BULLETIN n°1 - année 2004

 

Ce Bulletin comprend trois parties.


La première concerne l'Histoire de chacune des Communes adhérentes, à une même période. Elle est en général le fruit de collectes d'archives faites par les membres actifs de l'Association.


La seconde est consacrée à des communications plus anecdotiques sur l'une ou l'autre de ces communes.


La troisième concerne des informations propres à notre Association ou à l'actualité du patrimoine. Une rubrique "courrier" pourrait y trouver place : réaction des adhérents et lecteurs, axe de recherches souhaitées, réponses et mises au point.

 

1 - L'éditorial

 

2 - Le peuplement à la fin du moyen-âge

 

3 - L'épizootie 1774-1775

 

4 - Découverte du patrimoine

 

5 - Bibliographie

 

6 - L'association

 

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mclv - bulletin 2

BULLETIN n°2 - année 2005

 

Dans la première partie de ce bulletin, nous avions eu au départ l'intention de faire uniquement l'inventaire des Abbayes Laïques. Les documents des XVIIe et XVIIIe siècles retrouvés aux Archives Départementales nous ont permis de faire un inventaire plus complet : celui de toutes nos églises paroissiales. La grosse part revient pourtant aux abbayes laïques, car, pour les 23 églises paroissiales recensées dans notre Canton, 18 étaient des abbayes laïques. Ce terme n'évoque plus aujourd'hui, que quelques rares bâtiments anciens appelés "maisons d'abbadie".

 

Nous évoquons aussi dans cette première partie, une période plus récente : l'après guerre de 1914-18, avec le triste bilan des "morts pour la France" de nos villages et l'érection des monuments en leur honneur. Enfin, la seconde partie nous promène, du XIIe siècle au XXe, en différents lieux du canton au travers de divers événements. Toute l'équipe qui a participé aux recherches et à l'élaboration de ce Bulletin, les membres du Conseil d'Administration et les autres, est heureuse de vous faire partager ses découvertes et vous souhaite bonne lecture.

 

1 - Editorial

 

2 - Les abbayes laïques

 

3 - Les monuments aux morts de 1914-1918

 

4 - Bribes et témoignages

 

5 - Bibliographie

 

6 - L'association

 

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mclv - bulletin 3-1

BULLETIN n°3[1] - année 2006

 


De juger les faits passés et encore moins les hommes de ce temps-là, nous n'en avons ni le droit ni la capacité. Si nous avons entrepris de vous donner à partager la découverte de quelques épisodes du passé des communes de notre canton, nous nous sommes appliqués à vous les livrer tels quels, bruts de documents. Peut-être, malgré tout, sentirez-vous poindre l'enthousiasme ou l'étonnement que nous avons ressentis en découvrant certain fait ou certaine coutume paraissant insolite. Mais dans l'ensemble, nous-nous sommes scrupuleusement tenus à ne pas trahir le document original.

 

Des plus de deux mille pages d'archives dépouillées, nous avons extrait les principales informations, en résumant les plus simples. Pour les informations plus complexes, nous avons choisi de reproduire entre guillemets le texte original. 

 

Grâce à la multitude de renseignements recueillis pour l'établissement d'un nouveau Livre terrier, sous le règne de Louis XIV, nous vous invitons d'abord, à découvrir nos villages tels qu'ils se composaient alors. C'était le régime de la féodalité, l'Ancien Régime. A cette époque, peu de gens, surtout dans nos campagnes avaient la possibilité d'apprendre à lire. Un tiers à peine des tenanciers de terre (aussi bien nobles que manants) dans les bourgs était capable de signer leur nom en 1675. Il est probable que dans les plus petites communautés de voisins, le pourcentage y était inférieur. Mais dès cette époque, on découvre une volonté de faire instruire les enfants. 

 

1 - Avant-propos

 

2 - L'état des villages du canton sous Louis XIV

 

3 - Bribes

 

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mclv - bulletin 3-2

BULLETIN n°3 [2] - année 2006


De juger les faits passés et encore moins les hommes de ce temps-là, nous n'en avons ni le droit ni la capacité. Si nous avons entrepris de vous donner à partager la découverte de quelques épisodes du passé des communes de notre canton, nous nous sommes appliqués à vous les livrer tels quels, bruts de documents. Peut-être, malgré tout, sentirez-vous poindre l'enthousiasme ou l'étonnement que nous avons ressentis en découvrant certain fait ou certaine coutume paraissant insolite. Mais dans l'ensemble, nous-nous sommes scrupuleusement tenus à ne pas trahir le document original.


Des plus de deux mille pages d'archives dépouillées, nous avons extrait les principales informations, en résumant les plus simples. Pour les informations plus complexes, nous avons choisi de reproduire entre guillemets le texte original.


En choisissant de vous faire revivre la naissance de nos écoles communales, ce sont plus de deux siècles que nous vous proposons de parcourir, avec en filigrane, la naissance de la démocratie.


Ces deux époques, à première vue si éloignées, paraissent posséder une certaine parenté. On peut, dans la volonté de mettre en place des moyens d'enseignement sous le régime féodal, déjà déceler le germe de la démocratie sinon sa semence.


La découverte de l'imprimerie, peut-être aussi des motivations religieuses ou économiques sont à l'origine de ce désir de connaissances. Elles ont probablement mis en route le long processus de la libération de l'oppression féodale, la naissance de la démocratie. Démocratie dont les documents concernant la mise en place des écoles communales révèlent la lente et laborieuse progression.

 

1 - Enseignement et scolarité - chapitre I

 

2 - Enseignement et scolarité - chapitre II

 

3 - Enseignement et scolarité - chapitre III

 

4 - Enseignement et scolarité - chapitre IV

 

5 - Enseignement et scolarité - chapitre V

 

6 - L'association

 

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MCLV - Bulletin n°4 - 2007

BULLETIN n°4 - année 2007


Le formidable marché qu’offrait cette émigration massive a été exploité semble-t-il à la fois par les compagnies de transport maritime et par quelques hommes d’affaires, aux idées plus ou moins philanthropes.


Les premières voyaient dans cet afflux de passagers l’accroissement de leur activité et la rentabilité de leur entreprise. C’est pourquoi elles engageaient des agents chargés de faciliter les démarches de réservation et d’embarquement, jusque dans les campagnes les plus reculées et de proposer « des facilités de paiement ». La distribution de concessions proposée par plusieurs pays et principalement l’Argentine a donné des idées à quelques hommes entreprenants qui se sont transformés en entremetteurs.

 

Ayant réussi à se réserver d’immenses concessions ou des promesses de concession en vue d’une colonisation, ils proposaient dans nos provinces, sous forme de contrats, l’accession à la propriété de parcelles dans ces concessions. Ils n’hésitaient pas à jalonner le pays pour proposer des contrats de colonisation. Si leurs démarches avaient un but lucratif, elles étaient assorties d’un idéal philanthrope. Ces hommes ont convaincu bon nombre de paysans les entraînant vers l’aventure. S’il y a eu quelques échecs, il y a eu aussi des succès.

 

1 - Sommaire

 

2 - L'émmigration I

 

3 - L'émmigration II

 

4 - Nos villages de départ I

 

5 - Nos villages de départ II

 

6 - Nos villages de départ III

 

7 - Nos villages de départ IV

 

8 - Départ pour les colonies françaises

 

9 - Bribes I

 

10 - Bribes II

 

11 - Bribes III

 

12 - Bribes IV

 

13 - Bibliographie

 

14 - L'association

 

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mclv - bulletin 5

BULLETIN n°5 - année 2008

 

En devenant sédentaires et agriculteurs, les hommes ont modifié leur façon de s’alimenter. Les céréales prirent une place de plus en plus importante dans leur alimentation et très vite, ils se sont mis à écraser les grains. Dans les premiers temps, ils écrasaient les grains sur des pierres plates à l’aide d’un gros silex, puis, ils ont façonné des outils spéciaux. En creusant dans de grosses pierres une cavité contre les parois de laquelle ils pilaient les grains à l’aide d’un gros silex arrondi, ils ont là inventé le principe de la meule. Cet outil préhistorique semble être demeuré longtemps dans cet état, jusqu’à ce que l’idée d’utiliser la force animale pour accomplir cet écrasement, obligeât à inventer d’autres formes.

 

Les meules cylindriques permirent d’écraser une plus grande quantité de grains. Elles ont été utilisées jusqu’au 20 ème siècle. Mais le plus grand progrès de la meunerie est dû à l’utilisation de la force de l’eau et du vent. Ce sont les moulins à eau qui ont les premiers fonctionné en occident. S’il est impossible de savoir à quelle époque cette évolution eut lieu, faute de documents ou de sites reconnus, l’existence des moulins à eau en Europe est avérée dès le 5ème siècle. Ces premiers moulins, le plus souvent construits en bois, étaient généralement implantés le long de cours d’eau de faible importance, plus faciles à contrôler. Dès cette époque et durant tout le Moyen Age, il y eut de nombreux moulins, partout en Europe. Les premiers bâtisseurs et possesseurs furent les seigneurs les plus puissants.

 

Ce sont ces derniers qui ont par la suite fait des donations à leurs seigneurs vassaux et aux monastères, ou leur ont accordé le droit d’en construire. Contrairement à ce qui est parfois retenu, même s’ils ont été possesseurs de nombreux moulins, ce ne sont pas les moines qui ont construit les premiers et ils en auraient même construit peu par la suite. La plupart de leurs moulins provenaient de donations faites par les seigneurs, ou d’acquisitions. Tout comme les seigneurs, les moines ne les exploitaient généralement pas eux-mêmes, mais les donnaient en fermage.

 

1 - Sommaire

 

2 - Les origines des moulins

 

3 - Les moulins au nord du gave de Pau

 

4 - Les moulins au sud du gave de Pau I

 

5 - Les moulins au sud du gave de Pau II

 

6 - Les moulins au sud du gave de Pau III

 

7 - Les moulins de la vallée du Laà I

 

8 - Les moulins de la vallée du Laà II

 

9 - Les moulins de la vallée du Laà III

 

10 - Bribes I

 

11 - Bribes II

 

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mclv   bulletin 6

BULLETIN n°6 - année 2009

 

Depuis que l’eau est arrivée dans nos maisons, sur nos éviers, dans nos baignoires il semble tout naturel que nous puissions en jouir à volonté pour tous les usages courants et journaliers mais aussi pour nos loisirs. Si bien qu’à cette heure, nous avons peu à peu perdu conscience de sa valeur. Nous la gaspillons et la polluons souvent, tout en déplorant qu’à notre époque, un grand nombre de gens dans le monde en manque.

 

Il y a à peine cinquante ans, bien des femmes continuaient de transporter leur linge au lavoir communal ou au ruisseau le plus proche pour y rincer la lessive et lorsqu’ils n’avaient eu la possibilité de faire creuser un puits dans leur jardin, les habitants de nos villages allaient chercher l’eau potable au puits communal ou à la fontaine. Les sources et les ruisseaux tarissaient parfois en été. Les ruissellements polluaient quelquefois les sources et les fontaines.

 

Ces pénuries donnaient encore plus de valeur à l’eau que l’on ne gaspillait jamais. Il n’y a que cinquante ans que les réseaux d’eau courante ont été créés dans la plupart de nos villages et déjà, beaucoup de ces fontaines, puits communaux et abreuvoirs ont disparu. Et disparue aussi la mémoire des efforts quotidiens fournis par nos ancêtres pour son usage ou pour s’en préserver.

 

C’est la mémoire de ce temps pas si lointain et déjà révolu que nous voulons sauvegarder par ce bulletin, espérant aussi encourager les initiatives de restaurations de ce petit patrimoine qui fait le charme de nos villages.

 

1 - Sommaire du n°6

 

2 - L’eau et ses usages dans nos villages autrefois

 

3 - De l’usage de l’eau avant l’adduction d’eau potable dans nos villages : Abidos - Arance - Bésingrand

 

4 - De l’usage de l’eau avant l’adduction d’eau potable dans nos villages : Biron - Castetner - Gouze

 

5 - De l’usage de l’eau avant l’adduction d’eau potable dans nos villages : Laà-Mondrans - Lacq-Audéjos - Lagor

 

6 - De l’usage de l’eau avant l’adduction d’eau potable dans nos villages : Lanneplaà - Lendresse - Loubieng

 

7 - De l’usage de l’eau avant l’adduction d’eau potable dans nos villages : Maslacq - Mont - Mourenx

 

8 - De l’usage de l’eau avant l’adduction d’eau potable dans nos villages : Noguères - Os-Marsillon - Ozenx-Montestrucq

 

9 - De l’usage de l’eau avant l’adduction d’eau potable dans nos villages : Sarpourenx - Sauvelade - Vielleségure

 

10 - Bribes

 

11 - Vie de l'association

 

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mclv bulletin 7

BULLETIN n°7 - année 2010

 

Depuis plusieurs années, l’association s’est engagée, grâce à l’exploitation des données de l’état civil et à un logiciel spécifique (Hérédis), à permettre à chacun la découverte de sa généalogie. Afin qu’elles soient accessibles à tous, les données sont publiées sur notre site internet gratuit www.mclvl.fr, au fur et à mesure des saisies.

 

Pour mieux faire connaître cette part de nos activités, nous avons voulu axer ce bulletin sur ce thème, en publiant quelques exemples de généalogies concernant chacun de nos villages du Canton de Lagor et de la vallée du Laà.

 

Généalogies de seigneurs, attachées aux maisons nobles. Généalogies de familles plus humbles, dont l’un des leurs est devenu célèbre. Anecdotes relatant les hauts faits, pas toujours glorieux, de personnages qui ont marqué leur époque. Ou simplement la révélation du passé glorieux, mais tombé dans l’oubli, d’humbles personnes comme le poilu de Bésingrand…

 

Les sources utilisées proviennent des registres d’état civil et des registres paroissiaux, mais aussi de bien d’autres documents : archives notariales, communales ou familiales, chroniques de contemporains, archives de la Cour de la Tournelle qui au 18ème siècle traitaient de toutes les affaires criminelles.

 

Voilà donc une panoplie de personnages, qui, avec leurs qualités et leurs défauts se sont confrontés aux moeurs et aux aléas de leur époque. Ce sont nos ancêtres, nous en sommes les héritiers.

 

Ce bulletin, fruit d’un travail collectif, a été réalisé par la plupart de membres du Conseil d’Administration et la collaboration de quelques adhérents que nous remercions chaleureusement.

 

1 - Sommaire du n°7

 

2 -L’ancienneté de nos maisons dans nos vilages

 

3 - Quelques généalogies des villages de Abidos - Arance - Audéjos - Bésingrand

 

4 - Quelques généalogies des villages de Biron - Castetner - Laà-Mondrans - Lacq

 

5 - Quelques généalogies des villages de Lagor - Lanneplaà - Lendresse - Loubieng

 

6 - Quelques généalogies des villages de Maslacq - Mont - Montestrucq - Mourenx

 

7 - Quelques généalogies des villages de Noguères - Os - Ozenx - Sainte-Suzanne

 

8 - Quelques généalogies des villages de Sarpourenx - Sauvelade - Vielleségure

 

9 - Bribes

 

10 -Moments forts de l'association 2009

 

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mclv bulletin 8

BULLETIN n°8 - année 2011

 

Autrefois, l‘activité des habitants dépassait rarement les limites de leur village. Cette activité générait dès le matin, toutes sortes de bruits, d’odeurs, de mouvements qui étaient propres à chaque village et lui donnaient son rythme, sa singularité, son caractère.


Il y avait le tintement des cloches, « angélus » du matin du midi et du soir. Les cloches n’avaient pas toutes le même son et les sonneurs avaient chacun leur style.


Puis venaient, le piétinement des bestiaux allant au pacage ou en revenant, le bruit des attelages partant vers les champs, accompagnés des cris de leur conducteur. On entendait les ménagères en route pour la boulangerie ou l’épicerie et s’interpelant, les galopades et les cris des enfants….


On entendait les grincements des charrettes et brinquebalement des charrues, bineuses ou autres batteuses ; le cliquettement des métiers à tisser, les martèlements secs et grinçants du charpentier, du charron ou du tonnelier, celui, métallique et rebondissant du forgeron et celui plus sourd du cordonnier…


L’odeur du pain le matin ou des garbures ou autres cuissons à midi, ou celles du foin ou des autres récoltes… celles des fleurs sauvages ou des jardins… celle du fumier que l’on emmenait vers les champs.


Tout cela dans un va et vient modeste, mais permanent à peine interrompu vers le milieu de la journée. Le village était vivant, il avait une âme disait-on...
La modernisation a fait disparaître tout un pan de l’artisanat. L’industrialisation en fait disparaître, peu à peu, ce qu’il en restait. L’agriculture et l’élevage ne se pratiquent plus comme autrefois et le nombre des exploitations s’est réduit.
Les habitants ne travaillent plus au village. Ils n’y font plus leurs provisions. Heureux sont les villages qui ont conservé leur école. Si on y entend encore les angélus, c’est grâce à l’automatisme.


Dès le matin, les automobiles et les autocars emmènent les travailleurs et les enfants vers les usines et les écoles. Ils ne rentreront que le soir.
Plus d’odeur de pain qui cuit ; plus de va et vient des bestiaux, c’est la stabulation libre.


Nos villages semblent endormis, ont-ils perdu leur âme ?
Comment mon village était-il autrefois, il y a une centaine d’années ? Avec ce bulletin nous allons tenter de vous le faire redécouvrir.


J. Marie Larsen

 

1 - Sommaire du n°8

 

2 - Editorial Introduction

 

3 - Nos villages en 1905 : Abidos, Arance, Bésingrand,Biron, Castetner

 

4 - Nos villages en 1905 : Gouze, Laa-Mondrans, Lacq, Lagor, Lanneplaa

 

5 - Nos villages en 1905 : Lendresse, Loubieng, Maslacq, Mont, Montestrucq

 

6 - Nos villages en 1905 : Mourenx, Noguères, Os-marsillon, Ozenx, Sainte-Suzanne, Sarpourenx, Sauvelade, Vielleségure

 

7 - Bribes

 

8 - Vie de l'association - généalogie

 

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mclv bulletin 8

BULLETIN n°9 - année 2012

 

Connait-on encore aujourd'hui le prénom de nos voisins ? Ces derniers nous sont le plus souvent connus sous leur patronyme. Il n'en n'a pas toujours été ainsi.  De nos jours, le prénom ne sert que pour préciser l'identité de la personne, mais le plus souvent nous n'utilisons que son patronyme pour le désigner : "Un tel est passé me voir!".

 

Il faut cependant remarquer que lorsqu'il s'agit d'une femme, le mot "madame" (ou mademoiselle) précède le patronyme,  le prénom n'étant utilisé qu'en cas de familiarité.

 

Au Moyen Age en Béarn, le prénom (nom de baptême) a semble-t-il prévalu et le nom de sa maison (ostau) ne servait qu'à préciser son identité, identité précaire, puisqu'il pouvait la perdre en quittant cet ostau. Pour exemple, le censier commandé par Gaston Fébus dès 1365 à Bernard de Duras et achevé en 1385*.

 

Dans ce registre où on aurait pu se contenter de recenser les maisons (ou foyers),  chaque chef d'ostau est désigné par son prénom (suivi du nom de sa maison et parfois de son métier),  ce prénom étant son principal "identifiant". Exception à cette règle, les maisons inoccupées, les maisons nobles et les « crestia ».

 

Les « crestia », parce que leurs maisons étaient une communauté d’habitations, les maisons nobles probablement parce qu'elles étaient plus particulièrement sujettes à changer de propriétaire ou tout simplement parce que le nom du domaine, de l'abbadie ou de la maison forte suffisait à l'identifier.

 

Les « crestia » continuèrent longtemps d'être nommés par leur seul prénom.  Les maisons qui abritaient  des questaus appartenaient à un "maître" (le vicomte ou un seigneur médiat) ; elles avaient aussi reçu un nom par lequel ces questaus purent s'identifier. Une fois affranchis, ils continuèrent d'habiter "leur" maison et d'en porter le nom.

 

L'importance du nom de la maison est très forte en Béarn, tout comme sa pérennité, bien que celle-ci tende à disparaître. On trouve encore dans nos communes des maisons qui ont été nommées au 16e ou 17e siècle et parfois même bien avant le 14e  siècle. Il arrive même que leurs habitants en portent encore le nom.

 

En faisant leur inventaire, le projet de ce bulletin est de vous les faire découvrir.

 

J. Marie Larsen

 

Notes :  
*    Le recensement de 1385 concernant notre territoire a été reproduit dans le premier bulletin de la Mémoire du Canton de Lagor en 2004.
*    Le bandeau d'en tête est un extrait de l'acte d'exemption de travaux aux châteaux de Pau et d'Orthez pour ceux qui faisaient partie de la Reculhide de Vielleségure, signé à Pau le 13 octobre 1375 par Gaston Fébus. (ADPA – E 302)

 

1 - Sommaire du n°9.

 

2 - Editorial Introduction.

 

3 - Le nom des maisons - origine pérennité habitat béarnais : Abidos, Arance, Bésingrand,Biron, Castetner.

 

4 - Le nom des maisons - origine pérennité habitat béarnais : Gouze, Laa-Mondrans, Lacq, Lagor.

 

5 - Le nom des maisons - origine pérennité habitat béarnais : Lanneplaa, Lendresse, Loubieng.

 

6 - Le nom des maisons - origine pérennité habitat béarnais : Maslacq, Mont, Montestrucq, Mourenx, Noguères, Os-Marsillon.

 

7 - Le nom des maisons - origine pérennité habitat béarnais : Ozenx, Sarpourenx, Sauvelade, Vielleségure.

 

8 - Bribes.

 

9 - Généalogie - Vie de l'association.

 

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